Ce procédé simple de rafraîchissement écologique, se servant de l’air chaud pour le transformer en air frais, est également appelé rafraîchissement adiabatique ou bio-climatisation.
Ce phénomène naturel que l’on observe à proximité des points d’eau, où les températures sont plus clémentes, se traduit par le passage d’un air chaud et sec dans un échangeur humide, qui entraîne l’évaporation de l’eau via l’énergie extraite de cet air, et en résulte un air plus frais.
RE2020
Le rafraîchissement adiabatique (en utilisation directe ou via une CTA) permet d’atteindre les objectifs de confort d’été sans impacter la consommation d’énergie primaire (Cep)(Cf. règle Th-BCDE).
Pour garantir l’absence de risque de légionelle et le bien-être des occupants, le système a été conçu pour qu’une vidange régulière de l’eau soit réalisée, et pour n’injecter aucune micro-gouttelettes ou vapeur d’eau dans les pièces.
L’investissement de départ est divisé par 3 vis-à-vis d’une climatisation traditionnelle.
Les coûts d’entretien (l’hivernage) et d’utilisation sont 6 à 10 fois plus faibles que pour une climatisation traditionnelle.
Peu de pannes constatées grâce à un mécanisme soumis à peu de mouvements.
Avec un bon dimensionnement du module adiabatique, sa consommation électrique sera négligeable (peu de pertes de charge).
La récupération d’eau de pluie peut alimenter le module qui n’utilise que ce qui est nécessaire à l’évaporation et aux cycles de déconcentration en minéraux.
La consommation électrique est divisée par 10 vis-à-vis de la climatisation traditionnelle.
Aucun fluide frigorigène (qui ont un effet néfaste sur la couche d’ozone) n’est utilisé par ce procédé.
Solution intéressante pour des bâtiments fréquemment ouverts, puisque le rafraîchissement adiabatique n’entraîne pas de surconsommation d’énergie, contrairement à une climatisation.
Pour réduire les ilots de chaleur urbain, il est recommandé d’utiliser des solutions de rafraîchissement par évaporation (à la place de la climatisation traditionnelle).